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Le respect de l’environnement passe aussi par nos actions quotidiennes.
L’auto-production de savons en est un exemple, avec l’utilisation d’ingrédients simples et naturels en laissant de côté ces produits industriels qui peuvent être source d’allergies et d’irritation.

 

 

 

Les trois ingrédients fondamentaux nécessaires pour la production de savon (à chaud comme à froid), sont l’huile (de toute sorte : huile d’olive, tournesol, coco, cire d’abeille), la soude caustique et l’eau. Voici les quantités, en détail :

 

1k d’huile (si vous utilisez l’huile d’olive)
128 gr de soude caustique
300 gr d’eau

Attention, la soude caustique est un produit dangereux à manipuler avec une extrême prudence. Certaines précautions s’imposent : tenir la soude caustique hors de la portée des enfants ou des animaux domestiques et, pour tous, éviter le contact avec les yeux, la peau et les muqueuses, car il s’agit d’un produit hautement corrosif et brûlant.

Il est donc nécessaire d’enfiler des gants en plastique et des lunettes de piscine (ou des lunettes transparentes de travail) pendant l’utilisation de la soude caustique et des mélanges de cette dernière avec l’eau et l’huile. De même, le port du foulard sur le nez et la bouche est vivement conseillé à cause de la vapeur produite par la soude diluée. Il est également conseillé d’utiliser des récipients jetables qui sont utilisés seulement pour la production du savon.

 

Préparation étape par étape :

Pesez l’huile et mettez-la dans une marmite en métal qui n’est pas anti-adhérente.

Chauffez à petit feu pour atteindre 60° (vous pouvez vous aider d’un thermomètre à pâtisserie).

Pesez séparément la soude et l’eau distillée et versez lentement la soude dans l’eau (jamais l’inverse).
Mélangez bien et contrôlez la température de l’eau car elle a tendance à monter rapidement jusqu’à 80-90°.

Ensuite, faites refroidir pour arriver à une température de 45-50° et versez le mélange d’eau et de soude dans la marmite d’huile en mélangeant pour faciliter la formation d’un contenu homogène.

Mélanger sans arrêt jusqu'au début de saponification.

Une fois que le mélange a changé de couleur et de consistance et qu’il colle un peu dans la marmite, vous pouvez ajouter des essences tout en mélangeant avec une cuillère en bois.

Versez la préparation ainsi obtenue dans un moule (en bois, en carton ou en plastique) en couvrant bien avec un matériau thermos-isolant, la soude continuant à réagir avec l’huile.

Enfin, après 24 heures, vous pouvez démouler le savon solide avec des gants pour ensuite le couper à la mesure que vous désirez.

Laissez le savon dans un endroit sec et frais avant de l’utiliser (idéalement après 4-5 semaines le temps que le pouvoir caustique de la soude ait disparu).

 

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Microsoft ne cache pas son désir de voir tout un chacun migrer le plus rapidement possible vers Windows 10. Cela est dû en partie à ses expériences douloureuses avec Windows XP qui, un an après sa date ultime de 'péremption', est encore et toujours utilisé en maints endroits.

Mais la vie de Microsoft serait aussi énormément facilitée, si elle ne devait plus tenir compte d'un aussi grand nombre de versions de Windows comme c'est le cas aujourd'hui. Et l'entreprise pourrait évidemment aussi mieux se profiler, si elle pouvait toujours offrir aux utilisateurs de son produit-phare un environnement des plus modernes.

Microsoft va assez loin pour inviter les clients à sauter dans le train Windows 10. Quiconque fait tourner Windows 7 ou 8.1, peut ainsi mettre à jour gratuitement jusqu'au 29 juillet 2016. Et ce groupe-cible a entre-temps aussi reçu via Windows Update une invitation officielle qui figure à présent sur la barre des tâches sous la forme d'un petit drapeau Windows blanc.

Mais est-ce vraiment judicieux d'accepter cette invitation? Il y a à coup sûr 10 bonnes raisons de ne pas le faire.

  1. Votre PC tourne parfaitement:'If it ain't broke, don't fix it' (si cela marche, pourquoi changer?), voilà le genre de réflexion qui s'applique aussi aux ordinateurs. L'introduction de changements dans la configuration peut en effet avoir des effets inattendus. Peut-être pas des problèmes insurmontables, mais qui peuvent prendre pas mal de temps à résoudre.
  2. Vous n'avez pas envie d'utiliser une fois encore une nouvelle interface: Dans Windows 10, le menu 'Démarrer' tels que nous le connaissons tous des versions Windows d'avant Windows 8, est de retour. Mais rien ne dit que dans Windows 10, tout fonctionnera encore exactement comme dans Windows 7 ou comme dans Windows 8.1. Quiconque migre vers une nouvelle variante de Windows, doit accepter de se fourvoyer de temps à autre en recherchant une fonction spécifique.
  3. Vous êtes réticent aux blocages ou aux défaillances: Windows 10 semble ne pas être entièrement prêt. Ces dernières semaines, Microsoft a sorti à un rythme rapide de nouvelles versions intermédiaires, ce qu'on appelle les builds, et cela ne s'est pas toujours bien passé. Le week-end passé encore, Microsoft a lancé une mise à jour pour les testeurs de Windows 10, qui faisait se planter l'Explorateur dans certaines circonstances. Avec Intel, Microsoft s'est encore penchée en dernière minute sur un bug qui faisait que Windows 10 gaspillait quasiment 10 pour cent de la puissance de l'accu des appareils mobiles. Le nouveau navigateur Edge aurait lui aussi bien besoin de quelques rafistolages. Symantec, bien connue pour ses produits de sécurisation Norton, déconseille en tout cas l'utilisation de ce navigateur, ne serait-ce que parce qu'il ne supporte aucune extension. Or Norton Antivirus utilise des extensions pour rendre la navigation sur le web plus sûre.
  4. Vous craignez des problèmes à cause des mises à jour forcées: Avec Windows 10, les utilisateurs ne pourront plus choisir d'accepter ou non les mises à jour: Microsoft entend niveler autant que possible sa plate-forme Windows 10. Les expériences qu'ont connues les testeurs, nous apprennent que par cette voie, des mises à jour sont diffusées, qui causent des problèmes. C'est notamment le cas des updates des pilotes d'appareils ('devicedrivers'). Nvidia a par exemple lancé récemment encore des pilotes qui ont fait le désespoir de certains testeurs.

  5. Vous utilisez des applications qui ne sont pas prêtes pour Windows 10: Les applications fréquemment utilisées tourneront sans problème sur Windows 10. Mais certains développeurs de logiciels n'auront pas terminé à temps leur application pour Windows 10. C'est une chose à contrôler avant tout. Faites surtout attention lorsque vous travaillez sur votre propre PC ou ordinateur portable avec les applications professionnelles de votre entreprise. C'est ici que le risque de problèmes est le plus grand.
  6. Vous utilisez d'anciens périphériques: Si vous utilisez d'anciens appareils périphériques, rien ne dit qu'ils fonctionneront encore sans problème sous Windows 10. C'en est fini du support des unités à disquettes. Vous devrez donc demander conseil à votre fournisseur.
  7. Votre système est limite par rapport aux exigences de Windows 10: Un PC qui peut faire tourner Windows 7, pourra aussi faire tourner Windows 10. Mais rien ne dit que votre système tournera parfaitement bien, s'il répond tout juste aux exigences minimales. Même avec 2 giga-octets de RAM, Windows 7 ne tourne pas de manière fluide. De nouvelles fonctions telles l'assistant vocal Cortana ne tourneront assurément pas sur les systèmes acceptant tout juste Windows 7.
  8. Vous êtes attaché à des éléments qui disparaissent: Dans Windows 10, les gadgets desktop introduits dans Windows 7 disparaissent, de même que le Windows Media Center. Si vous y êtes attaché, mieux vaut ne pas migrer. Il manque à présent aussi un lecteur DVD, qui sera certes encore ajouté, mais d'ici là, vous devrez utiliser un logiciel d'un autre fournisseur.
  9. Vous ne pourrez revenir en arrière que pendant un mois: Dans la Technical Preview, il y avait une option vous permettant d'en revenir à la version précédente de Windows que vous utilisiez. Dans les builds les plus récentes, elle a disparu. Pour expliquer la disparition de cette option, Microsoft a déclaré qu'il sera bien possible de revenir en arrière, mais durant un mois seulement. L'on ne sait du reste pas clairement comment cela va se passer. Mais il est probable que vous devrez alors y passer autant de temps que vous en avez consacré lors de l'installation.
  10. Vous n'êtes pas assis sur un siège éjectable: Windows 7 et 8 seront encore supportés pas mal de temps. Windows 7 - si vous avez installé Service Pack 1 - jusqu'au 14 janvier 2020, et Windows 8.1 jusqu'au 10 janvier 2023. C'est une durée probablement plus longue que celle de votre actuel PC ou ordinateur portable. Le risque que vous deviez encore acheter Windows 10 ultérieurement, est donc quasiment exclu.

La bonne nouvelle pour les utilisateurs de Windows qui ne veulent pas ou du moins pas directement migrer vers Windows 10, c'est que durant la première phase, seuls les testeurs recevront la nouvelle version, ainsi évidemment que les acheteurs d'un nouveau PC équipé de Windows 10. Vous avez donc le temps de réfléchir. Si vous optez malgré tout pour la nouvelle version, n'attendez pas le 28 juillet 2016 car une fois cette date passée, la migration vers Windows 10 ne sera plus gratuite, même pas pour les utilisateurs de Windows 7 et 8.1.

 

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wedemain.fr

"Grâce au numérique, l'agriculture va dire adieu aux intermédiaires traditionnels"

Interview

Économie. Lara Charmeil le 02/03/2016

Le monde agricole est-il en voie d’extinction ? Pas selon Maximilien Rouer, coauteur du livre "Les agriculteurs à la reconquête du monde". Dans un entretien à "We Demain", il explique pourquoi, selon lui, l'agriculture de demain sera plus productive, plus écologique et plus rentable.

Il a fallu deux mois à Maximilien Rouer, ingénieur agronome et fondateur de la start-up BeCitizen, pour coécrire Les agriculteurs à la reconquête du monde. Malade, sous morphine, il n'a pas hésité une seconde quand son ami agriculteur Hubert Garaud, à la tête de Terrena, une coopérative de 25 000 agriculteurs en Loire-Atlantique, l'a alerté :

 

Maximilien Rouer (Crédit : DR)
Maximilien Rouer (Crédit : DR)
 
"La situation est tellement grave qu'il fallait absolument publier ce livre avant le salon de l'agriculture".

Son ambition : délivrer un message d'espoir. Onze solutions pour les agriculteurs, douze solutions pour les consommateurs et deux solutions pour les territoires, à travers plus de 100 actions qui permettront "aux métiers de la terre de revenir bientôt l'un des plus beaux métiers du monde". We Demain dresse l'état des lieux de l'agriculture française avec Maximilien Rouer. 

 

 

We Demain : Pourquoi le modèle agricole français n’est-il, selon vous, plus pérenne ? 

Maximilien Rouer : Nous assistons à un échec économique, social et environnemental. Économique, car deux tiers de nos agriculteurs ont gagné moins que le smic en 2015. Parmi eux, neuf personnes sur dix sont des éleveurs qui ne comptent ni leurs heures, ni leurs journées : ils sont obligés de travailler 7 jours sur 7. Et ils ne gagnent pas leur vie ! En plus, ils n’ont aucune reconnaissance sociale, alors que ce sont eux les acteurs qui nous nourrissent, aménagent les territoires français et rendent notre pays beau. Eux aussi qui sont isolés dans des déserts humains et médicaux, eux qui souffrent de l’érosion, de la perte des sols, de la pollution, du changement climatique… Eux enfin qui sont stigmatisés, et à qui l'on crache à la figure ensuite. C’est une faillite globale. 

Comment est survenue cette faillite ?
 

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Deux graines reposaient l’une à côté de l’autre dans une terre fertile au printemps.

La première graine dit :
« Je veux grandir ! Je veux plonger mes racines profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans les airs… Je veux voir mes bourgeons s’ouvrir comme des drapeaux annonçant l’arrivée du printemps… Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage et la rosée matinale bénir mes pétales ! »

Et elle grandit !

La deuxième graine dit :
« J’ai peur. Si je plonge mes racines dans la terre, je ne sais pas ce qui m’attend dans cette obscurité. Ma tige est fragile, si j’essaie de percer la croûte de terre pour m’élever dans les airs, elle risque de se briser. Et si, à peine entrouverts, un ver venait à manger mes bourgeons ? Et si je montrais ma fleur, qui sait ? Un enfant pourrait m’arracher de la terre. Non, il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu’il n’y ait plus aucun danger. »

Et elle attendit !